La Planasse sortie ou entrée du 02 Septembre 2007

Bonjour,
Les suites du camps de la Planasse, l’exploration post-siphon continu avec quelques aléas
Nous nous retrouvons (Marc, Gero, Thierry, Chronopost, Patrick, Gégé, Jean-Claude l’ancien, Fabian, Roland le belge, et Serge) avec différents ustensiles à descendre dans la cavité.
Le tri du matériel se fait dans le champ au fond de Vignières: cordes, trousse à spits, mousquetons, échelles de spéléo, accus en plomb avec son perforateur, une deuxième pompe pour le siphon 1, essence pour le groupe électrogène, et surprise (!) 80m de tuyau pour baisser les voûtes très basses qui sont après le siphon 2 quelques 2 à 3 cm entre l’eau et le plafond.
Enfin tout est dans les kits, le portage peut commencer avec un arrêt au groupe pour vider les 40 litres d’essence dans le réservoir.
La porte de notre ligne Maginot est soulevée mais le courant d’air absent nous fait penser au pire.
Descente avec 2 kits chacun, et toujours les mêmes petit tracas, les kits se coincent toujours là où on si attend le moins, heureusement qu’avec les aménagements apportés à la cavité la descente est très rapide.
Avec Patrick je passe le S1 avec de l’eau au niveau du nombril, notre objectif est de placer une purge sur le tuyau juste avant la foufoune car avec l’air et le sable la pompe du S2 force trop.
On coupe le tuyau, le T est placé avant la foufounette, et on raccourcit celui qui se trouve dans le S2, Patrick sort le chalumeau pour pouvoir chauffer le tuyau et l’enfiler sur un nouveau raccord. On le coupe (le raccord et le serre-joint sont mis en place).
Thierry plante des spits au début de la salle, pour maintenir le tuyau dans un bon angle de vidage et pour qu’il ne se déplace pas pendant les prochaines crues. L’eau monte à 10 m au-dessus de nos têtes.
Je vais voir le fameux S2 je m’avance dans ce magnifique tuyau long de 150 m mais au bout de 60m le siphon est réamorcé. La voûte disparaît dans l’eau verte et transparente, voilà pourquoi le courant d’air a disparu, je suis un peu déçu mais pour découvrir les mystères souterrains il faut savoir être patient : les découvertes importantes savent se faire désirer.
Les gros de la troupes arrivent, nous somment tous essoufflés par le manque d’oxygène, (et les plans que nous tirons sur la comète), le dépôt de matériel est organisé, la pompe est remise en place sur son bateau (un pneu de voiture avec une clef de portage) pour éviter qu’elle ne s’enlise. Après quelques tests elle redémarre enfin. Pour nous tous, pause casse-croûte.
Retour aux voitures en ordre dispersé, un autre plan est décidé pour le week-end prochain.
Le matériel est lavé dans la Vére aux pieds du château de Bruniquel.
A Dicias.

Roger

 

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