La Planasse les 08 et 09 Septembre 2007

Les participants : Ghislaine, Serge, les 2 Thierry, Marc, Patrick, Chronopost, Philippe, Roger.
9 h : tous présents à Vignieres, on se change dans le pré et vite, vite: le courant d’air est bien présent, enfin je vais voir la suite du S2.
Je descend rapidement et progresse vite, je dépose la combinaison néoprène au S1 et je vais jeter un œil au S2. Effectivement je le franchit, de l’eau jusqu’au nombril, retour au S1 pour enfiler ma néoprène en prévision des voûtes mouillantes qui font suite au S2. Je fini d’enfiler ma néoprène et la troupe arrive.
Nous passons tous le S2, Thierry et Patrick déplacent la pompe, cela permettra de continuer à vider le S2. Une grande pente de sable instable lui fait suite, heureusement une corde est en place pour faciliter la remontée. Une grande salle au plafond plat et arrondi fait suite au S2. Une première voûte basse confortable que nous passons, accroupis dans l’eau. Elle est la bienvenue pour me rafraîchir car la néoprène tient chaud, ensuite la progression se fait souvent plié en deux ou à 4 pattes, toujours dans le sable. Il y reste des vaguelettes dessinées par le reflux de l’eau. La halte se fait juste avant les voûtes basses au pied d’un puits remontant, escaladé par Patrick les week-end précédents.
Je vais jeter un œil à la voûte basse, je m’allonge dans l’eau, effectivement l’eau frôle la paroi, l’air en passant frise le surface de l’eau et fait un doux ronflement, surveillé par Philippe. Je mets mon masque de plongée, me munit de ma torche étanche, je m’approche de la voûte, l’air passe. J’éclaire l’espace libre, il faut s’immerger totalement, je retiens mon souffle et hop je passe. Cela doit faire 50 à 60 centimètres de long et derrière la voûte remonte. je nage sur quelques mètres, une autre voûte basse plus longue m’oblige à replonger et j’arrive sur une jolie plage de sable, essoufflé et soulagé : bon ça passe ; il suffit de se mouiller. Quand je pense à Casteret qui nageait dans l’eau des grottes juste avec son maillot de bain et une bougie à la main, confiant à son expérience de nageur et moi avec mes 3 cm de néoprène j’ai froid !.
Bon ce n’est pas tout ça, il faut que je retourne, Philippe m’attend. En quelques minutes je le retrouve, nous allons rejoindre nos camarades qui arrivent en ordre dispersé.
Il faut équiper les voûtes basses en y mettant une corde pour faciliter les allers-retours. Qui a des cordes dans son kit? On fouille, les cordes sont restées à l’entrée du S2. Patrick se dévoue et repart chercher le kit oublié, pendant ce temps je vais planter un spit après les voûtes basses et très mouillantes, je replonge ¼ d’heure après, une fois mon spit planté, je retrouve Philippe qui a aussi planté ces 2 spits à l’entrée de la voûte avec le perfo. Il nous reste à récupérer une corde, et je replonge pour l’attacher à l’autre bout.
Je commence a la trouver fraîche, surtout quand elle me rentre dans les oreilles.
Pause casse-croûte il est 14 heures et j’ai faim, quand j’entame mon sandwich je donne faim a Marc, Thierry et Chronopost qui décident d’arrêter les essais de vidage des fameuse voûtes basses car pour cela nous avions apporté 100 m de tuyau et un saut et aussi un entonnoir qui a rendu l’âme pendant le transport mais comme ils sont des acharnés et qu’ils n’aiment pas l’eau froide, avec un entonnoir de fortune ils essaient depuis quelques heures de les remplir, mais les bulles d’air et la longueur des tuyaux auront le dernier mot.
Pause casse-croûte, pendant que descendent Ghislaine, Serge et Patrick suivi de Thierry ils ont fini la topographie du puits remontant.
Apres ce pantagruélique repas plus ou moins chaud, je pose la question qui tue: qui vient se baigner avec moi ? Silence….. Bon il est tard, après manger ce n’est pas prudent…; tient Patrick, toi qui a une néoprène vas y. Donc c’est avec Thierry et Patrick que nous nous retrouvons devant la voûte, je remets le masque de plongée et hop je passe la voûte ; allez Patrick à toi ! bien tu est sûr, je la sens pas sur la digestion, je la trouve trop froide.
Je crie à Patrick et Thierry que je continue, ils m’attendront en soutien et très vite je retrouve la plage sans les cocotiers. Je pars pour une petite pointe vers les grandes salles explorées et topographiées par les plongeurs (Roland et Patrick Jolivé), toujours à quatre pattes dans le sable et enfin la première grande salle avec ses deux grands puits remontants et les parois ornées de grosses concrétions, une grande galerie jonchée de blocs fait suite et voici la deuxième salle et là aussi un amas de blocs. Entre les deux salles un méandre où le courant d’air est bien présent.
Pas d’eau dans la galerie, j’ai chaud, j’arrête ma course et retourne vers mes camarades qui m’attendent en grelottant.
Tous les trois nous cheminons doucement en admirant ces galeries qui risquent à tout moment de nous être interdites par la montée des eaux.
Voici le S2, Thierry et Patrick déplacent encore une fois la pompe, pendant ce temps je passe le S1 et enfin enlève cette cocotte-minute de néoprène.
Nous apprécions le retour dans les grandes galeries et enfin à 19h30, le grand pré vert illuminé par le soleil couchant.
A dicias

Roger

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